vendredi 27 février 2009

la Jeune fille aux yeux verts

Elle ne pouvait pas en croire ses yeux. Il partait. Il était parti. Et tout ce qui venait de ce passer? Combien cela valait-il à ses yeux. Pourquoi était-il parti? Elle voulait le revoir. Ou le trouverait-elle? Elle paniquait. Elle le voulait.

Lui aussi, mais il ne le savait pas encore.

***

She could not believe her eyes. He was leaving. He was gone. And what about all that just happened? How much was it worth to his eyes. Why was he gone? She had to see him again. Where would she find him? She was paniquing. She wanted him.

And he wanted her, he just did not know it yet.

Fascination

For some reason, she could simply not take her eyes off him. She answered casually, as if she did not really care, but she knew that deep in her eyes, he could see her insides melting because of his closeness. He was not spectacularly handsome; he was beautiful, he was chocolate skin and almond eyes, dark hair and yet there was a light about him. As he moved away, pulling his eyes away from her, she felt her muscles tighten as if she could keep him next to her just for another moment.

***

Pour un quelconque raison, elle n'arrivait tout simplement pas à enlever ses yeux de sur lui. Elle lui répondait normalement, comme si rien ne pourrait la troubler, mais elle savait qu'il pouvait voir sa tenue fondre par leur proximité. Il n'était pas spectaculairement impressionnant, il était beau, il avait une peau de chocolat et des yeux d'amandes, des cheveux foncés qui ne pouvaient pas éclipser la lumière qui émanait de sa personne. Comme il s'éloignait, détournant ses yeux d'elle, elle pouvait sentir ses muscles se contracter dans l'espoir qu'elle pourrait le garder à ses côtés juste un moment de plus.

Audrey Hepburn

lundi 23 février 2009

Good


I love you because you only see what is good in me, and i'm sorry I will never be able to be as good to you as you are to me. You know even when you come across something bad, you discart it immediatly.
Picture from movie "City of Gods"

Écrivain


Il n'avait jamais voulu de ce destin qui lui avait été imposé. Et d'ailleurs, dans son absence de spiritualité, il ne croyait pas au sort déterminé, malgré que c'est ansi qu'il qualifiait toute sa vie. Il avait fuit son talent, fuit ce qui le poursuivait, futi ce qu'il était. Il avait renié ses origines, coupé avec son essence, voulu devenir ce qu'il n'était pas pour ne pas avoir à être ce qu'il se savait. Et rien de cela n'avait fonctionné, c'est pourquoi il avait du se résigner à la pauvreté matérielle et la richesse intellectuelle, la torture psychique et le comfort d'idée, le mal-être et l'euphorie, et était finalement devenu écrivain.
Il s'était regardé et avait compris qu'il pourrait tout ce qui est extérieur à lui-même, mais là était justement le problème, se fuire soi-même, c'est se manquer de respect, et ça, il ne pouvait l'accepter.

vendredi 13 février 2009

Tilda


And Tilda cried because no one ever said anything about what she wore, no mather her efforts to do something distinct.
***
Et Tilda se mit à pleurer parce que personne ne commentait ce qu'elle portait, malgré ses efforts pour faire quelque chose de distinct. Elle employait ce mot dans son double sens, soit quelque chose de différent, mais surtout net. Net dans le sens d'impécable, chaque mot à sa place, mais aussi de propre. Propre comme dans propreté, mais surtout comme dans appartenance. Cette appartenance, c'était à elle bien sur, mais également au tout qu'elle créait jour après jour, semaine après semaine, trop heureuse de pouvoir finalement afficher ce qu'elle était, maintenant qu'elle s'était trouvée.
Mais ça aurait tout de même été bien de savoir ce que les autres en pensaient.
Un appel bien peu subtile, mais c'est qu'elle ne l'était que lors qu'elle en avait envie, et qu'autrement, elle fanfaronnait sans retenue ce qu'elle avait dans la tête.
Photographie de l'actrice Tilda Swinton

mardi 10 février 2009

Monica Part II

She had blood on her hands. She didn't mind it where her life was in blakc and white, but in technicolor, there was no way to ignore it.

Monica Belluci in a Picture by Helmut Newton (see black and white bellow)

Box

They tried to put me in a box, but I wouldn't get in. I would joke around dooing the mime, walk on my hands or act like a clown, but to get into that box; no way.

Picture by Demarchelier

dimanche 8 février 2009

Where is my mind, way out in the water, see it swimming


Lui, c'est coco. Le seul qui me reste des belles années. Celui en vert. Lui, et cette maison.
Portrait by Helmut Newton

The American Dream



Photos by Helmut Newton

vendredi 6 février 2009

I love you yeah yeah yeah

Hey, you wan'na be my boyfriend?

Yeah

But you'll treat me alright right?

Yeah Yeah

I love you

Yeah, yeah, yeah

Photography by Helmut Newton

La tête dans les orages

Qui se croit malheureux en prend vite l'habitude.

- Proverbe Français

Tableau de Magritte

jeudi 5 février 2009

Chute libre


Him: I would jump before you, I would rather die then see you die.
Her: I'm sorry, I wouldn't.
Him: I wouldn't do it for anyone.
Her: You're so sentimental.

Dream my life away


Of course I am depressed, I dream my life away so that it gets better, but can simply never get as good.
That picture is of when I started to drink. I mean really drink.
Before going out, before going to sleep, a whole cup, a few cups. Did it all.
I stopped when I realise it was becoming a serious problem, threw away all my glasses, and for what?
To go back to my sad face and be alone, without even a glass to keep me company.
Today was a good day.
Photo by Helmut Newton

mercredi 4 février 2009

Love

Her : We are all the same in the dark. We should love eachother in day light.

Him: Alright.

Picture by photographer Helmut Newton

mardi 3 février 2009

Toros


Los toros no tienen mucha suerte en la vida. Maintenant, même si on en avait, qu'est-ce qu'on ferait de cette chance?


Le taureau se bat pour sa vie après avoir été traité en roi.

Le taureau est désespéré, qu'il gagne ou qu'il perde, l'histoire se termine avec sa mort; le taureau est fière, qu'il gagne ou qu'il perde, il se tient droit jusqu'à la fin.

Photos de corridas

dimanche 1 février 2009

Mouchoir

Monica était perdue dans ses pensées.
À deux pas de la scene, soit juste derrière elle, un homme polonais lisait un journal chinois en Italie, textes dont il ne comprenait pas un mot mais ne pouvais se résigner à abandonner, certain qu'il réussirait à découvrir la clé de se langage exotique.
Un peu plus loin, le garçon du café nettoyait les tables; contrairement à ce qu'on aurait pu croire, c'était une journée assez tranquille et très peu de gens avait décidé de prendre un café de peur de troubler l'atmosphère agréable qui regnait surprenament aujourd'hui. Il lavait les tables non par parce que s'était nécessaire, il aurait très bien pu s'assoir à l'ombre sur cette chaise qui n'était pas visible de l'intérieur, à l'abri du regard percant de son patron, mais bien parce qu'il était complètement charmé par cette femme magnifique, par cette fourrure qu'elle portait malgré cette chaude journée mais qui semblait plus légère que le lin sur elle, comme si rien ne pouvait l'affecter, mais tout cela sans qu'elle ne prenne une air affecté.
Une femme approchait sur le trotoire parisien adjacent, on sait la nationalité du trotoire à cause du béret de Monica, et cette femme en question regardait droit devant elle. À son bureau, tous se croyait plus influent que le grand patron, et cette attitude avait un peu déteint sur elle, ce qui faisait que même seule, elle paraissait sur d'elle ce qui, je le sais, n'est pas le cas. C'est parce qu'elle ne regardait pas ses pieds qu'elle marcha dans la flaque d'eau et que le vieillard, très aimable, très bon, sorti sans tarder un léger mouchoir de papier et le tendait à cette femme maladroite, mais c'est aussi à ce moment qu'un coup de vent passa par là et emporta le mouchoir qu'ils regardèrent s'éloigner, à la fois surpris et un peu choqués, avant d'en sortir un second, identique, pour terminer ce qu'il avait entrepris.
Alors que le mouchoir se laissait porter par le vent, Monica, dont les lèvres venaient juste d'être décolorées par le café, s'en réapplique une subtile couche et c'est donc précisément quant elle s'était remise à ses rêveries que la brise déposa sur ses belles lèvres le mouchoir qu'elle avait volée au vieillare qui voulait essuyer les souliers de la dame qui marchait très fort sur le sol, tel un baiser.
Ses yeux sortir des nuages pour considérer le dit mouchoir que quiconque aurait eu le réflex d'oter, mais elle, de la ou elle revenait, c'était comme un baiser qui s'était appliqué innocement sur ses lèvres, et comme le garçon était parti et le monsieur du journal lisait encore, il n'y avait plus personne pour l'observer, ce qui laissa Monica décider seule de ce qu'elle ferait.
Et ce qu'elle fit, c'est laisser ce mouchoir sur ses lèvres, peut-être une seconde de trop, mais qui aurait eu quelque chose à redire?

Portrait de Monica Belluci par Helmut Newton

Vie


Et puis soudain sa brume était dissipée. Elle ne savait ni comment, ni pourquoi; elle savait que si, maintenant elle respirait, si elle voyait un peu; les couleurs, le ciel bleu (ce qui la surprenait puisque jusqu'ici, elle ne l'avait connu que de nuit), le soleil qui réchauffait sa peau et déjà y faisait apparraitre une humidité lustrée.
Elle maudissait l'engin, non pas pour l'esthétique, mais à cause de ce que ca disait d'elle, de son état pitoyable; bien sur qu'elle pouvait marcher, mais ce qu'elle voulait, c'était courir.
Elle ralait intérieurement sur ses cheveux, trop courts, trop fins, quant elle aurait voulu une chevelure de lionne, forte, folle, qui imposerait sa présence.
Et puis elle se souvint de toutes ces années ou, a genoux, elle n'osait pas dépasser la porte d'entrée sans s'être assurée d'avoir la tête bien baissée, et ou, de retour, elle entrait par la porte de derrière, parce qu'elle ne croyait pas qu'elle eut pu prendre la même porte que les autres, ces personnes, toutes les personnes du monde, alors qu'elle était ce qu'elle était, elle-même, quel que chose d'autre parmi les autres. Et ce n'est qu'en se souvenant qu'elle leva la tête, lança son plus conquérant des regards, qui avait demandé un recherche préalable, et entrepris de descendre les escaliers en souriant sans se casser la gueule qu'elle n'arivait toujours pas à croire en vie.
Cliché d'Helmut Newton

jeudi 29 janvier 2009

Lost

I lost my self today. I was talking with someone, I don't remember exactly where it happened, but i'll figure it out, when I just stopped beeing me; I was hearing myself, or the personne I believed was me until that moment, and it was my voice, but it did not soune like me, it sounded light, innocent, like a girl talking, but not like me.

***

I can't remember when it happened. When did I become so aware. Going back in my memories, I remember me as a kid, as a young adult, but still a kid in my view of the world, and then there is a seisure, and then I'm all grownup, and nothing is meaningless anymore. When did that seisure occure...

Picture of The Satorialist & Portrait of La Callas

mercredi 28 janvier 2009

La marche


Il était une ardoise; il aurait pu être de toutes les couleurs, mais le noir l'avait choisi et, malgrè son titre très mal porté de roche, il se fendait au moindre mot, comme un moineau qui se sait petit, que se sait quelconque, et qui s'envole au moindre souffle. Ça sentait le soufre partout autour de lui, à un tel point qu'en se réveillant ce matin, il s'était cru en enfer et, l'espace d'une seconde, s'était presque senti heureux, non pas à cause du lieu qu'il s'imaginait, mais du lieu ou il ne s'imaginait plus.
Et puis il avait regardé dehors, sans rien remarquer.

Et puis il était sorti, et c'est là que c'était arrivé.
En réalité, il ne voyait rien, enfin, il voyait la neige, les flocons qui lui martelaient le visage, lui agitaient les cils, lui faisait cligner des yeux comme pour mieux voir, mais il ne voyait rien, il se sentait tout léger, tout libre dans cette neige qui l'entrainait ; il oublia ou il allait et se laissa porter par ces bourasque, changeant brusquement de direction sans poser de questions, parfois sautant vers le ciel comme si le vent allait l'entrainer avec lui plus haut, plus loin, vers un endroit qu'il ne connaitrait pas, avec des gens qu'il ne comprendrait pas, dans une vie qu'il découvrirait.

Et puis il ne voyait plus que ça.


Du neuf, du pur.

Il ouvrit les yeux pour réaliser qu'il s'était perdu. "Si se perdre, c'est ne plus savoir ou l'on est, alors j'était déjà perdu avant de fermer les yeux", pensa-t-il en même temps qu'il se demandait ce qu'il ferait ensuite. Voulait-il vraiment rentrer chez lui? Sic* Voulait-il vraiment retourner au logement qui lui appartenait?

Il continua sa route, songeur.


Ardoise, Neige, Blanc, Photo de paysage par l'Hauteur

mardi 27 janvier 2009

Eh!

Chéri, j'trouve qu'il y a un peu trop de familiarité dans tes derniers écrits. Retient toi un peu, c'est du sérieux la, tu voudrais (oh et jai même omis un "ne", zut) quand même pas que ca tourne (et hop là un autre!) au ridicule. Déjà que ce que tu dis, c'est pas jolijoli, tu peux au moins avoir la politesse d'épargner tes folies aux lecteurs! Mon grand-père disais que si t'es pas joli, soit poli. C'est millénaire cette phrase!

Allez, vient t'assoir ici, je te fais de la place sous mon chapeau. Tu l'aimes? Ah, t'es vraiment un chou!

Un chou de burlesque, un chou drabe, vient sur mes genoux mon chou mon bijoux mon joujou.

À quoi je joue? Je joue à joue contre joue, je joue à joue contre vous mais vous, le voulez-vous?

Galliano

Ouà ouè

Je sais que j'ai des brillants plein la tête, et que mes yeux sont un peu noirs, je préfère ça à l'inverse.

Galliano

Miroir miroir dit moi ce que je veux savoir

Pourquoi ne me vois-je pas. Pourquoi ais-je l'air si vieux. Elle est pourquoi, l'absence d'interrogations. C'est vrai. Ce ne sont pas des questions. Je vois à travers les gens comme si mes yeux pouvaient faire éclater leurs masques, je vois à travers mes mains blanches comme si je savais ce que j'allais écrire. Ça n'est pas un mystère, toi même tu pourrais l'écrire. Surpris? Pourtant tu sais bien que je vois à travers toi aussi.
Oui, il y a bien un peu de lumière sur mon visage, il y a surtout beaucoup de noirceure dans mon corps; il s'efface, il s'effrite, il tombe en morceau et seule ma tête reste au dessus, impassible, absente de ce corps qui s'écroule, communication breakdown sauf par moment, quand quelque chose passe derrière les yeux, mais c'est bref, tu ne l'aurais pas vu, parce que je tiens le cadre comme de rien, ça ne pèse vraiment rien, une plume...je te le jure...oui bon peut-être une peu plus...c'est vrai que mes bras son fatigués...vraiment?...tu m'aiderais vraiment à le tenir?...
Je me suis presque eu. Ca devient pathétique la. C'est pas parce que t'as personne à qui râler que tu vas te créer des problèmes. Tu sais très bien que t'aurais beau te flanquer un double, ca ne règlerais rien, il n'y a personne qui pourrais vivre avec toi, pas même toi. Pas maintenant, pas comme ça. Alors arrête tes enfantillage, prend le cadre et tait toi. Ce serait si difficile de nous faire un petit sourire? Bah oui, on a des problèmes, nous aussi, mais on s'arrange avec, alors demain, essaye un peu plus fort s'il-te-plait.

Andy Warhol

dimanche 25 janvier 2009

Terre Air Eau Feu / Earth Air Water Fire

Elle était née dans une laitue, et c’est pourquoi, jusqu’à ce jour, elle avait conservée une sorte de fraicheur distinctive inégalée, aux dires de tout ceux qui l’avait ressentie, ou plutôt, c’est ce qu’on avait déduit du fait que personne ne se soit jamais prononcé comme opposé à cette sorte de titre; son odeur était subtilement distinctive, comme une sorte d’oxygène qui détonnait assez du mélange azotée perpétuellement inhalé; sa peau état différent, si blanche qu’au soleil elle devenait translucide et prenait une sorte de teinte verte très discrète, comme si, dans un de ses lointains gènes, se trouvait celui de la chlorophylle qui ne s’était pas résigné à disparaitre et, sous le soleil, se permettait de discrètes apparations, insuffisantes pour les identifier, trop évidente pour ne pas les remarquer; sa chevelure riche venait d’une terre fertile qui n’avait jamais connu la sécheresse, une terre riche et grasse qui la gardait en santé; et son beau visage, il sortait de sous ses vêtements comme une tige qui touche au soleil pour la première fois.

Elle était née dans le ciel, et c’est lorsqu’elle tombaient qu’un aigle l’avait rattrapée, lui laissant à jamais sa marque sous la forme d’une plume qu’elle portait toujours à la tête, comme une couronne témoignant de son passé exceptionel qui lui permettait, lorsqu’elle soubliaient à ses rêveries de flotter un peu au dessus du sol, peut-être grâce à cette plume, peut-être parcequ’elle avait le coeur d’un ange, peut-être à cause de sa cervelle d’oiseau.

C’est parcequ’elle venait de l’eau que son corps n’avait pas vraiment de présence, mais semblait plutôt s’étendre partout ou elle daignait le déposer, sans vraiment d’élégance, mais toujours avec une sorte de fluidité caractéristique et sophistiquée qu’elle seule pouvait avoir, un peu avachie, un peu lasse, comme étourdie par quelques verres, mais toujours très classe.

En elle brulait un feu d’une intensitée inimaginable; elle semblait délicate comme une fleur, mais celui qui savait voir regardait ses yeux, et celui qui savait voir raisonner disparaissait dans la direction opposé parce qu’il comprenait qu’un tel regard pouvait perdre le plus froid des hommes, et il réalisait que si c’était lui qu’elle choisissait, il était perdu.

***

She was born in a lettuce, which is why, to this day, she had kept this kind of unequaled distinctive freshness, according to all those who had felt her, or more precisely, this is what we had deduced from the fact that no one had never voiced against this title; her smell was subtly distinctive, like oxygenized and differentiated itself from the azote that we perpetuously breath; her skin was different, so white that under the sun, it became translucide and took some sort of green tone, as if, from one of her farthest genes was the one of chlorophyll that had not resigned itself to disappear and, with the sun, allowed itself discreet appearances, insufficient to identify them, but to evident not to remark them; her rich hair came from a fertile ground that had never known dryness, a rich ground that kept her healthy; and her beautiful face, it came out from under her clothes like a branch that touches the sun for the very first time.

She was born in the sky and it is when she fell that an eagle had caught her, leaving forever its mark as a feather that she always wore on her head, as a crown testifying for her exceptional past and allowed her, when she forgot herself in reveries, to float a little above ground, maybe thanks to the feather, maybe because she had the heart of an angel, maybe because she had the brains of a bird.

It is because she came from the water that her body did not really have any presence, but rather seemed to spill itself everywhere she deigned put herself, without really elegance, but always with a sort of characteristic sophisticated fluidity which only her could have, a little limp, a little weary, like dizzied by the glasses, but always very classy.

She burned of a fire with unimaginable intensity; she seemed delicate as a flower, but he who knew how to see looked at her eyes, and he who could reason disappeared in the opposite direction because he understood that such a smile could lose the coldest of men, and he realized that if she chose him, he was lost.

Picture by Demarchelier for Dior in Shanghai, 08